Astor piazzolla

Autor: Claude Monnet
Editora: Editions BDMusic

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Sinopse

Il est difficile de résumer en quelques lignes une vie si riche, jalonnée de tant de créations essentielles. Astor Piazzolla n'est pas seulement un tanguero classique. Son parcours musical se nourrit de l'intérêt qu'il portait aux différentes musiques qui l'environnaient. Classique d'abord grâce notamment à l'initiation d'Alberto Ginestera sans oublier sa passion pour le jazz. Dans les années 60 aux Etats-Unis on appellera son style musical « jazz-tango ». C'est incontestablement cet éclectisme qui lui permit d'être apprécié bien au-delà de l'univers du tango. Voici une chronologie non-exhaustive d'Astor Pantaleón Piazzolla qui débute le 11 Mars 1921 avec sa naissance à Mar del Plata, une ville portuaire et station balnéaire située à 400kms au sud de Buenos Aires, en Argentine. Sa famille était originaire de Trani en Italie et son père, musicien amateur jouait de l'accordéon avec passion et talent, selon sa petite fille Diana Piazzolla.En 1924, premier déchirement, Astor Piazzolla quitte l'Argentine et part vivre avec son père à New York.En 1929 Il reçoit un bandonéon de son père pour son anniversaire. En 1932 Astor Piazzolla compose son premier tango, "La catinga", et apparaît comme vendeur de journaux et musicien dans l'orchestre qui accompagnait Carlos Gardel dans le film "El día que me quieras", (le jour où tu voudras de moi).En 1934, il intègre un trio aux Etats-Unis qui joue de la musique folklorique espagnole : le trio CastellanosII retourne a Buenos Aires en 1937 et étudie la musique classique, le piano et plus tard la composition avec Alberto Ginastera. En 1938, il engage son immersion dans le milieu du tango de Buenos Aires et travailla notamment avec Miguel Calò et Francisco Lauro et en 1939 il convainc Anibal Troilo de l'engager dans son orchestre au sein duquel il restera jusqu'en 1944. En 1944/45, Astor Piazzolla dirige l'orchestre qui accompagne le cantor Francisco Fiorentino avec Hugo Baralis au violon. Plusieurs titres mémorables sont alors enregistrés, parmi lesquels « Maria », composi-tion d'Anibal Troilo. Il compose également diverses musiques de film.Après ces premières expériences « inaugurales » qui lui valent une excellente réputation, Astor Piazzolla se décide à créer son propre orchestre en 1946.De 1947 à 1948, il enregistre un total de 30 thèmes, parmi lesquels des versions historiques de tangos comme "TaconeandoALLInspiraciónALLTierra queridaALLLa rayuela" ou "El recodo".En 1950, Astor Piazzolla reçoit le prix de l'académie Charles Cros pour son arrangement de « tres y dos ». A Buenos Aires, Astor Piazzolla et son « orchestre typique » dont Hugo Baralis est le premier violon, enregistre « Triste », Chiche »... Il participe à la musique du film « Bòlidos de acero » et « El cielo en las manos » d'E. de Thomas.En 1952, il dirige l'orchestre à cordes de la Radio Spendid à Buenos Aires dont les chanteurs sont Fontan Luna et Lidia Marino.En 1954, il obtint une bourse du gouvernement français pour effectuer un stage chez Nadia Boulanger. Quelques mois plus tard il travailla la direction avec Hermann Scherchen.En 1955, il enregistra successivement deux 45t sur les labels Festival et Barclay et un 33t chez Vogue avec ses propres compositions dont le fameux « Chau Paris » et « Tzigane Tango » sans oublier « Prepàrense » et une magnifique version de « Nonino » dédié à son père. Ces 16 enregistrements ont été effectués avec les cordes de l'Orchestre de l'Opera de París, Martial Solal au piano et le « maestro » au bandoneón. Fin 1956, Astor Piazzolla rentra en Argentine. Il composa la musique du film « Tango Ballet », une pièce en six mouvements pour octet. C'est à cette époque qu'il créé son « octet Buenos Aires » qui comprend outre lui-même comme bandonéoniste et arrageur, Leopoldo Federico qui joue également du bandonéon, José Bragado (cello), Horacio Malvicino (guitare), Atilio Stampone (piano), Hamlet Greco (basse), Enrique Mario Francini et Hugo Baralis au violon. Ensemble ils réinterpètent de grands tangos traditionels, comme "El MarneALLLos mareadosALLMi refugio" ou "Arrabal".En 1957, sans grand changement au sein de son octet, ils enregistrent une vingtaine de titres dont « Marròn y Azul », « Neotango », « Tangology » composé par Malvicino et « A fuego lento ». Occasionnellement au sein de cet octet, Piazzolla conviait le cantor Jorge Sobral pour interpréter des tango-canciòn. Parallèlement, Astor Piazzolla enregistre en compagnie d'un orchestre à corde « Azabache », "Tres minutos con la realidadALLTango del ángel" et "Melancólico Buenos Aires"... En 1958, le voici à New York avec son premier quintet, précurseur de ces combos « latin rythms » des années 60. Il participe comme compositeur et arrangeur à l'enregistrement de la musique du film « Dos Basuras » de K. Land. C'est à cette époque qu'il met au point son concept de « jazz-tango ». Il intervient, soit comme compositeur, arrangeur ou bandonéoniste dans de nombreux enregistrements parmi lesquels un disque tout en italien des sœurs Di Mara ; Lilian, Rose et Marisa. En octobre 1959, disparaît son père. C'est à cette occasion qu'Astor composera son émouvant « Adios Nonino ». Il participe à l'enregistrement de la musique du film « Sabado a la Noche, Cine » dans lequel il compose des tangos exécutés au bandonéon solo. En 1960, Piazzolla fait un nouveau pas en avant avec la création du Quinteto Tango Nuevo avec successivement Elvino Vardaro, Antonio Agri, Horacio Malvicino, Oscar Lopez Ruiz, Quicho Diaz, Osvaldo Manzi et Cachao Tirao. Les premièrs enregistrements de ce quintet sont des compositions d'Astor parmi lesquelles « Fin de Curso », « El Goy », « El boletin » et « Aplazado ».En 1961, Astor Piazzolla compose la musique d'El Tango del alba sur un texte d'Horacio Ferrer, ami de toujours avec lequel il correspondait déjà durant son séjour en France. Il travailla également pour la radio et composa des thèmes de séries télévisées telles que « 5° Ano Nacional » de R. Blasco. En 1961 et 1962, il enregistra avec son quintet de nombreuses compositions notamment quatre tango-canciòn avec la chanteuse Nelly Vasquez et une autre série avec le cantor Héctor de Rosas.En 1963 il reforme pour une brêve occasion le Nuevo Octeto, qui lui permit d'incorporer de nouvelles sonorités (flûte, percussion, voix). Mais du 27 juillet au 24 août il enregistre 11 titres en quintet (Piazzolla/Agri/Gosis/Ruiz/Diaz) à l'Auditorium de la Radio Municipale de Buenos Aires parmi lesquels on retrouve une nouvelle version d' « Adiòs Nonino » et la série des « Angel ». A la même période, il compose 5 nouvelles musiques de film ; « Detras de la Mentira », « Prisioneros de una Noche », «La Fin del Mondo », « Los Que Veran a Dios » et « Paula Cautiva ».En 1965, Astor Piazzolla collabore avec l'écrivain argentin Jorge Luis Borges. Ensemble, ils crééent un poème musical : « El Tango » avec sa mythologíe des cuchilleros (voyou au couteau facile). Cette œuvre sera enregistrée avec un orchestre incluant les fidèles du quinteto, Oscar Lòpez Ruiz, Antonio Agri et Hugo Baralis et avec le cantor Edmundo Rivero et l'acteur Luis Medina Castro. D'autre part, le Quinteto Nuevo Tango enregistre une série de morceaux comprenant notamment la série des « diablo », « Tango del diablo », « Romance del diablo », « Vayamos al diablo »... C'est également en 1965 que le quinteto se produit avec le Philarmonic Hall de New York qui permit de découvrir sur scène la série des « diablo » et la série complète des « Ángel ».En 1966, il continue à travailler pour le cinéma, « Che, Buenos Aires » et « Las Locas del Conventillos » de F. Ayala. En 1968 il composa, avec le poète uruguayain Horacio Ferrer l'opéra « Maria de Buenos Aires » (qui comprend notamment l'admirable "Fuga y misterio") et une succession de tangos. La première sera donnée dans la salle Planeta à Buenos Aires.En 1969, le tandem Piazzolla/Ferrer compose un chapelet de tango- canciòn pour Amelita Baltan et pour le cantor Roberto Goyeneche, « Balada para mi muette », « Chiquillin de Bachin » et surtout « Balada para un loco » qui fût un immense succès en Argentine et dans le monde. Il participe à la musique des films notamment « Breve Cielo » qui utilise « Tango para una ciudad » comme thème principal et en 1970, « Con Alma y vida » de D. J. Kohon dans lequel on trouve « Casa Pueblo », « Flaco Aroldi », « Con Alma y vida » et « Tres en Magoya ». Puis sort en Argentine le disque « Notre Tango », un duo de bandonéon avec Anibal Troilo avec le titre magnifique « El Motivo ».Après une tournée triomphale en Europe fin 70 et au début de l'année 1971, Piazzolla rentre en Argentine en octobre avec de nouvelles idées. Il décida d'élargir son quintet en nonet qu'il appelera « conjunto 9 » avec lequel il enregistrera "Música contemporánea de la ciudad de Buenos Aires". C'est également l'époque des grandes tournées internationales, du Chili à l'Europe et notamment l'Italie. C'est aussi à cette époque qu'il enregistre les différentes versions de Pulsaciòn. En 1972, Astor Piazzolla et son noneto, le Conjunto 9, enregistre les deux volumes de “Musique populaire contemporaine de la ville de Buenos Aires” avec "Concierto para quinteto" et le surprenant "Tristezas de un Doble AALLVardarito" et "Onda nueve". Plus surprenant encore, dans ce disque figure un “homenaje a Còrdoba”En 1973, le sponsorship du nonet de la part de la ville de Buenos Aires n'étant pas renouvelé, Piazzolla réduit l'effectif au quintet avec Osvaldo Tarantino au piano et les fidèles Agri, Diaz et Malvicino. Ils se produisent au Brésil et de nombreux enregistrements avec ce quintet se succèdent. C'est aussi en octobre de cette année-là qu'Astor eut sa première crise cardiaque. A la fin de cette année il est en Italie et enregistre avec la chanteuse Mina « la balada para mi muerte ».1974 est l'année de Libertango, une série de thèmes parmi lesquels Meditango, Violentango, Novitango, Tristango, Amelitango, (du nom de sa compagne), Undertango.. qu'il enregistra avec un ensemble de musiciens italiens dont le batteur/percussionniste, Tullio de Piscopo. Toujours cette année-là, il donna un concert en compagnie du saxophoniste Gerry Mulligan (Reuniòn cumbre / réunion au sommet) qui donna lieu à une improvisation jazzistique mémorable. Un disque plusieurs fois réédité fût réalisé à cette occasion avec les morceaux « Hace veinte anos », « Veinte anos despues » et « Deus tango »..En 1975, il compose la "Suite troileana", en hommage à Anibal Troilo. Cette suite décrit l'immense douleur que Piazzolla ressentit à l'annonce de la disparition du grand bandonéoniste, chef d'orchestre et compositeur de génie, Anibal Troilo. En mars, Piazzolla est à Paris et participe à l'enregistrement de 2 titres pour Guy Marchand basés sur les thèmes de Libertango (Moi je suis tango et Mister Tango). Il participe également à la création de plusieurs musique de films dont le fameux “il pleut sur Santiago” et “Lumière” dont le scénario, les dialogues et la réalisation sont signés Jeanne Moreau qui joue également dans le film le rôle d'une comédienne particulièrement émouvante en compagnie de Lucia Bose et Caroline Cartier. La musique de Piazzolla est sublime ! Moins réussi sera son expérience avec l'electronic Octet ou Conjunto Eletrònico au sein duquel on retrouve son fils Daniel aux synthetiseurs et avec lequel il enregistrera plusieurs de ses anciennes compositions. 1976. Nouvel amour pour Piazzolla installé à Paris, qui partagera avec Hubert Rostaing les arrangements du disque de son voisin du moment, Georges Moustaki. Il compose ensemble "Faire cette chanson" et « Mémoire » et joue du bandonéon sur plusieurs autres titres. Il compose également la musique du film d'Alain Jessua « Armaguedon » dans lequel Alain Delon joue le rôle d'un psychanalyste particulièrement convaincant. Piazzolla participera également à la bande originale de plusieurs autres films. En 1977, c'est l'année de l'Olympia, concert enregistré qui sort en disque avec notamment la série des « libertango ». Il enregistre également un disque accompagné par le grand orchestre de Milan produit par Aldo Pagani dans lequel figure « Ciutad Tango », « Tangabile » et le fameux « Pia-Sol-La-Sol ». Fin 77, Piazzolla compose plusieurs thèmes pour la coupe du monde de Football qui aura lieu en 78 en Argentine dont « Mundial 78 » et « Marcariòn ». 1978 sera également la fin de l'expérience électronique dûe notamment à des désaccords avec les jeunes musiciens du groupe et un tour d'Europe plus que houleux. C'est à cette époque qu'il reformera son quintet avec une équipe qui demeurera pratiquement inchangé jusqu'au début des années 90.En 1979, le quintet entreprend une grande tournée en Argentine et enregistre "Escualo" et une trentaine d'autres thèmes parmi lesquels « Marejadilla », « Chin, chin » et le fameux « Biyuya ».... En 1980, Astor Piazzolla réenregistre « Adios Nonino » et une série de thèmes piazzoliens avec l'Orquesta Sinfònica Naciònal dirigé par Simon Blech. Puis le quintet se transfert à Paris, base stratégique pour une tournée d'Europe particulièrement copieuse. Ensuite il participera à l'enregistrement de thèmes composés par le tandem Piazzolla/Ferrer pour le chanteur Jairo (Milonga del Trovador, Hay una nina en el alba). Il enregistrera également une nouvelle série de ses compositions avec le quintet augmenté d'un flutiste et de percussions. En 1982, il se produit avec le vétéran cantor Roberto Goyeneche et enregistre avec lui « Tristezas de un doble A », « Chiquilin de Bachin », « El Gordo Triste » et le fameux « balada para un loco »...L'année se termine par une tournée à Cuba puis au Japon. En 1983, nouvelles tournées (Brésil, Europe..) et nouveaux enregis-trements parmi lesquels le « Concierto de nàcar para nueve tanguistas y orquesta filarmònica » avec le Buenos Aires Philarmonic Orchestra dirigé par Pedro Igracio Calderòn. En Allemagne Piazzolla enregistra « Sleeping », « Midnight », la série des « Woe ».. avec le Quartetto d'Archi de l'Orchestre Grauncke de Munich et le « Concierto para un bandonéon » avec le SWF Rundfunkorchester dirigé par Emerich Smola. Piazzolla participa également à la réalisation de la BO du film de P. Keglevic « Bella Donna » et en Autriche il enregistra quelques-unes de ses plus célèbres compositions avec son quintet du moment (Piazzolla/Paz/Ziegler/Ruiz/Console).1984 est l'année de la réalisation de la musique du film franco-argentin de Fernando E. Solanas « Tangos : el exilio de Gardell ». Cette participation lui valut un Oscar puis un César. Piazzolla composa également la musique du film italien de M. Bellocchio « Henry IV » qui réunissait Marcello Mastroiani et Claudia Cardinale, dont le thème musical central est « Oblivion » qu'il réenregistrera plusieurs fois par la suite avec différents ensembles. Toujours en 84, le quintet accompagne le cantor Alberto Cortez pour un hommage à Carlos Gardell et participa au festival International de Jazz de Montreal. En 1985, le quintet entreprend une grande tournée pour accompagner la chanteuse italienne Milva. Cela donnera l'occasion à Piazzolla et Milva de composer ensemble de nouvelles chansons. Autres collaborations de Piazzolla avec André Heller pour la composition et l'enregistrement de deux thèmes célèbres « Maria Magdalena » et « Der Alte Pierre ». En décembre, Piazzolla reçoit le titre de « plus illustre citoyen de la ville de Buenos Aires ». 1986 verra le retour triomphale de Piazzolla à New-york après une absence de dix ans. C'est à New York que le New Tango Quintet enregistrera le disque « Tango : zero hour » que Piazzolla considèrera comme l'aboutissement de sa carrière discographique. Ceci marquera aussi le début d'une collaboration avec le couple Nancy/Kip Hanrahan. Au cours de l'été, il travaille avec le vibraphoniste Gary Burton puis embarque pour une tournée mondiale qui inclut un concert inoubliable du couple Piazzolla/Burton au festival de jazz de Montreux et une apparition remarquable et remarquée au Sapporo Jazz Festival. Le quintet enregistrera d'autres compositions, anciennes et nouvelles, au Brésil dont une nouvelle version d' « Adiòs Nonino ».En 1987 Astor Piazzolla compose, arrange et enregistre une nouvelle suite « The rough dancer and the cyclical night » en compagnie du saxophoniste Paquito D'Riviera et du bassiste Andy Gonzales. Cette suite, commandée par le Intar Hispanic American Art Center pour leur production Tango Apasionado est sensée retracer l'histoire du tango.Piazzolla enregistra également avec Lalo Schifrin et le Saint Luke's Orchestra. Un autre grand moment de cette année-là fût le concert du quintet à Central Park à New York. L'événement fût donc enregistré et sortira en disque. L'ultime formation de Piazzolla fût un sextet avec un second bandonéon et le remplacement du violon par le violoncelle. En 1988 Piazzolla compose et enregistre plusieurs morceaux faisant suite à son opus « Tango : zero hour ». Après une tournée estivale qui le mena du Japon à la Turquie, Piazzolla dut se faire opérer d'urgence pour des complications cardiaques.En dépit de ses problèmes de santé, au printemps 1989, Astor Piazzolla décida de former un nouveau sextet avec deux bandonéons et reprit les tournées en Argentine d'abord, puis aux Etats-Unis suivi d'une série européenne avec une apparition au Stockholm Jazz Festival et un concert en Hollande avec l'Osvaldo Pugliese Orchestra avec lequel il enregistrera parmi d'autres thèmes ; « Buenos Aires hora cero ». Puis l'Angleterre et l'Allemagne où il accomplit de nouveaux enregistrements dont « Milonga para Tres ». Puis ce fût le fameux concert au Moulin à Danses de Lausanne le 4 novembre qui fût enregistré et maintes fois publiés. De retour à New York, il enregistre certaines de ses dernières compositions dont « Despertar » avec le Kronos Quartet.En 1990, Astor Piazzolla et son sextet effectuèrent une nouvelle tournée en Europe dont un séjour en Grèce, à Athenes pour l'enregistrement de « Tres tangos para bandonéon y orquesta » et d'autres thèmes avec le Athens Colours Orchestra dirigé par Manos Hadjidakis. Puis, de retour à Paris, il tombe dans le coma victime d'une nouvelle attaque. Il sera très vite rappatrié en Argentine où il décèdera le 4 juillet 1992.

Dados

Título: Astor Piazzolla

ISBN: 9782849070673

Idioma: Francês, Inglês

Encadernação: Capa dura

Formato: 14 x 25

Páginas: 36

Ano copyright: 2009

Coleção: Bd World - Vol. 67

Ano de edição: 2009

Edição:

Participantes

Autor: Claude Monnet

Ilustrador: Mauricio Fonseca